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Installé à Aups.
« J’ai voulu surtout travailler sur les forces qui s’affrontent et sur leur antagonisme.
D’une part la puissance massive et musclée de l’animal lorsqu’il charge et d’autre part la fragilité qu’expriment la finesse et la légèreté du torero utilisant sa souplesse pour l’esquive ; la noirceur de la bête contre l’habit scintillant de lumière de l’homme, et dans leur danse ultime, il y a des moments de silence et d’immortalité totale où ils ne semblent ne faire qu’un. »
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